
Claire
Formée à Dijon puis en Nouvelle-Zélande, elle signe les vins depuis 2012. Sa règle : intervenir le moins possible.

Une histoire de famille, de terre et de patience, écrite parcelle après parcelle sur la colline de Corton.
Tout commence en 1897, au lendemain du phylloxéra, quand Joseph, tonnelier à Aloxe-Corton, rachète trois parcelles que personne ne voulait plus replanter.
Cinq générations plus tard, le domaine compte dix-sept hectares et demi, onze climats et trois Grands Crus. Claire, œnologue, et son frère Antoine en ont repris les rênes en 2012, avec une conviction simple : un grand vin commence par un sol vivant.
Trois engagements, tenus chaque jour, à la vigne comme en cave.
Aucun désherbant ni produit de synthèse. Labours au cheval, couverts végétaux, haies et nichoirs pour la biodiversité.
Taille, ébourgeonnage, vendanges : chaque geste est manuel. Les raisins sont triés deux fois avant d'entrer en cuve.
Des élevages longs, de 12 à 20 mois, dans nos caves voûtées. Nous mettons en bouteille quand le vin est prêt, pas avant.
Une famille, et une équipe de huit personnes à l'année — quarante-deux au moment des vendanges.

Formée à Dijon puis en Nouvelle-Zélande, elle signe les vins depuis 2012. Sa règle : intervenir le moins possible.

Il connaît chaque rang par cœur. C'est lui qui a fait revenir le cheval dans les Grands Crus.

Quarante vendanges au compteur. Il a passé la main, mais pas l'œil : il goûte encore chaque cuvée.

Nous ne sommes que de passage sur ces terres. Notre travail, c'est de les transmettre plus vivantes encore.AntoineVigneron, cinquième génération